Dans le cosmos, tout est rythme, tout est cycle.
La terre subit le cycle de 24 heures du jour et de la nuit, temps de sa rotation
complète autour de son axe, cycle d´activité et de sommeil de
l´homme.
Le cycle d´une année de 365,25 jours, cycle des
saisons, de la germination, qui correspond à un tour complet de la Terre autour du
Soleil.
Ces rythmes sont connus de tous, et de tout temps, car ils sont à
l´échelle de la mémoire de l´homme et qu´ils réglent
sa vie.
L´homme a donc toujours essayé de le mesurer et pour cela a créé
des calendriers que l´on a spécifié comme étant lunaire ou solaire.
En fait, il n´y a pas de calendrier lunaire, car les rythmes sont basés sur
l´observation du Soleil uniquement et sur son incidence au niveau de la Terre.
Il existe bien d´autres rythmes terrestres beaucoup plus lents.
Ainsi le cycle magnétique de la Terre est de 520 ans : il correspond
au temps nécessaire pour que les axes des pôles magnétiques et des
pôles géographiques (axe de rotation) se confondent sur le
méridien zéro, dans un même plan.
Quant au cycle de précession des équinoxes, il est encore beaucoup
plus long : 25.920 ans et il convient de le définir avec précision
car son importance est capitale pour la vie de l´homme.
Chaque matin le Soleil se lève devant une constellation, mais il ne se lève pas
exactement devant le même point du ciel aujourd´hui qu´hier.
Tous les 30 jours, le point où le Soleil se lève change de constellation.
Ainsi au bout d´une année le Soleil se sera levé dans les 12
constellations du zodiaque, pour se lever enfin devant la première observée.
Ce rendez-vous, Terre-Soleil est conventionnellement défini par le repérage
au 21 mars, point vernal, point d´équinoxe de printemps.
Or, si l´on observe le lever du Soleil, chaque 21 mars, plusieurs années de
suite, on remarque qu´il ne se lève pas exactement devant le même point
de la constellation d´une année à l´autre.
Il existe donc un très léger décalage qui atteindra 10° d´angle
tous les 72 ans. Ces décalages s´ajoutant, le Soleil change de
constellation et il fera ainsi le tour des 12 constellations zodiacales, soit 360° en
25.920 ans, ce qui définît le Cycle de Précession des
Equinoxes.
La durée de ce cycle était connue des Egyptiens.
Redéfinie par Hipparque, un siècle avant Jésus-Christ, ces
connaissances astronomiques faisaient partie de l´héritage que les
Hommes-Dieux, descendants d´Adam avaient légué aux enfants de
Noé.
Pour l´observateur de l´antiquité qui n´avait pour
télescope que l´horizon et quelques pierres levées, les
observations des astres ne pouvaient qu´être approximatives.
Ainsi le décalage de 10° tous les 72 ans n´était guêre
observable, cependant la connaissance du phénomène de précession
est resté dans le Savoir de certains prêtres initiés et dans certaines
traditions.
La connaisance du zodiaque et de la précession des équinoxes a
été respecté tout au long du cycle :
- L´adoration du taureau Apis prit naissance quand le Soleil de printemps
commença à se lever dans la constellation du Taureau.
- Elle fut suivie par le culte du bélier Amon ou Knoum, lorsque le
Soleil de printemps se leva dans la constellation du Bélier.
C´était l´époque des pharaons Ramsès
(Ram signifie bélier) et de leur Dieu Amon à qui ils
dédièrent le grand temple de Karnak à Louqsor dont
l´entrée est précédée par une allée bordée
d´une double rangèe de béliers.
C´était aussi l´époque des Dieux Bel (de bélier)
ou Baal (les carthaginois offraient des sacrifices humains à
Baal-Moloch représenté sous la forme d´un bélier).
C´était l´époque de PAN, Dieu cornu aux pieds de
chèvre, symbolisant toujours le bélier.
- Enfin, au début de l´ère des poissons, Jésus, initié
par Jean le Baptiste, parla et prêcha sa doctrine. Il fut représenté
par ICHTUS, le poisson. Ce symbole devint d´ailleurs le signe de
ralliement des premiers chrétiens.
Aujourd´hui et depuis 1950 environ, le Soleil à l´équinoxe
de printemps se lève dans le Verseau.
Cette nouvelle ère débutante est le point de convergence de toutes les
prophéties de toutes les religions.
Elles ont été écrites pour l´annoncer afin de prévenir
l´homme pour qu´il sache et qu´il reconnaisse ce qui se passe devant
ses yeux.
Le Verseau est symboliquement représenté par deux lignes ondulées
superposées correspondant au hiéroglyphe égyptien de l´eau
qui veut également signifier NOUM, la création.
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Sur les cartes célestes, Ganymède représente le verseau : jeune
homme coiffé du bonnet phrygien, tenant une urne renversée dont le flot
s´épanche. Ganymêde, chargé par Zeus de verser aux Dieux,
l´ambroisie, liquide de Connaissance et d´Immortalité, porte en
fait le Graal, vase sacré contenant le sang du Christ.
Sang = 100 (cent) = SIL, l´Esprit.
Ganyméde, héros du Verseau, tel Saturne, répand sur le monde
le sang du Christ, c´est-à-dite l´Esprit.
Ganyméde, éthymologiquement, veut dire "celui qui porte Gani "
ou Agni, celui qui porte le Feu, la Connaissance, la Vérité.
Quant au Verseau, il représente également l´âge d´Or,
ou d´AOUR, ou encore d´AOR, l´âge de la Lumière.
Nous avons dit que le cycle de précession des équinoxes,
" Grand Cycle de la Terre " était capital pour l´homme.
En effet, on sait que le Soleil, en entraînant ses planêtes se dirige
approximativement vers l´étoile Vega.
Or cette direction fait un angle de 23°27´
avec la perpendiculaire au plan de l´écliptique.

Or cet angle est le même que celui que fait l´axe de la Terre, celui-ci
faisant un tour complet (mouvement de précession) en 25.920 ans.
Il y a 12.500 ans, l´axe de la terre était parrallèle à la
direction Soleil-Véga, c´est-à-dire que Véga était
pratiquement notre étoile polaire.
Il y a 25.800 ans, l´axe de la Terre faisait avec le sens de déplacement
du système solaire un angle de 46°54´, angle fondamental pour la
Terre ( Voir chapitre : Univers des Formes ), Point de Résonnance
qui fit apparaître l´homme à cette latitude, tel qu´il
se différenciat de l´hominien.
Le Cycle sera bientôt bouclé,
Et de nouveau,
la Résonnance sera là.