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Sommaire

-   Préface

-  Il y a bien longtemps

-  L´homme a-t-il depuis toujours été en conflit avec ses frères ?

-  Les Cathares

-  Des philosophes aux grandes révolutions

-  Histoire et fascisme

-  L´homme face à la religion

-  Quel est le sens du diable ?

-  L´Information

-  Vision juste - enfer & paradis

-  Si l´homme voulait être digne

-  Société autoroute

-  Le Cirque

-  Exister et Responsabilité

-  Le Mal de la Société

-  Quand l´habit fait le moine

-  Soit Babel et tais-toi !

-  Chauvinisme

-  Existence et recherche de Dieu

-  Liberté et l´Informatique

-  Le Clonage

-  Quelle place pour un "Don du Ciel" dans nos sociétés ?

-  La Quatrième Dimension

-  Si Moïse m´étais conté

-  Alchime - Alchimie divine

-  Divine Société

-  Conscience et finalité

-  Et parce qu´ISIS après la mort d´OSIRIS...

-  La Mort Satanisée

-  L´Anté-Christ

-  Paraboles

-  Hiéroglyphes

-  SIL

-  Occident-Saturne

-  Connaissance des anciens dans l´antiquité

-  Le Soleil et les pyramides

-   La Rose des Temps

-  Pourquoi a-t-on fait naître Jésus en l´an zéro?

-  Est-il normal que sciences et religions soient incompatibles ?

-  Déplacement du Soleil dans l´année

-  Le Huit Solaire

-   Le Déluge et ses correspondances avec les fêtes de Pâques

-  Références à certaines données romaines

-   L´auteur

-   Pourquoi ce livre





Histoire et Fascisme, suite.

Pourquoi cela? Peut-être que ces personnes qui prétendaient avoir bonne conscience et se justifiaient à travers de belles et bonnes actions, louables et méritoires, se sont reconnues en partie dans cette description de la société dans laquelle le fascisme règne en maître.
Car il est présent dans toutes les sociétés, tous les pays, tous les discours, tous les gestes ; il se manifeste surtout par une exagération, qui fait que la fin justifie tous les moyens.
Il en est ainsi des religions qui, toutes, qu´elles soient chrétiennes, musulmanes, juives, bouddhistes ou autres, font preuve d´intolérance.
Avec le fascisme, apparaît le mot racisme allant de pair avec intolérance.

Le fascisme, c´est aussi baser son économie sur la vente d´armes.
C´est vouloir a n´importe quel prix maintenir en vie ou en survie artificielle un vieillard, ou un être qui n´a plus rien d´humain.
C´est également le chauvinisme des provinciaux qui n´acceptent pas chez eux les étrangers alors qu´ils sont eux-mêmes issus d´ancêtres voyageurs, nomades, envahisseurs...
C´est encore l´intolérance due à l´instauration croissante dans les écoles, de cours de langues régionales, ce qui aura pour conséquence inéluctable, un accroissement d´incompréhension entre les gens.
A chacun son language et il n´y aura plus, dans quelques temps que de "sales occitans", de "sales corses", de "sales bretons", de "sales basques" ou "sales auvergnats" ; chacun ayant la possibilité d´insulter son voisin impunément, puisqu´il ne sera pas compris...

C´est l´intellectuel qui ne tolère pas la discussion avec ceux qui ne sont pas intellectuels. Diplômes aidant, certains croient appartenir à une classe supérieure, les désignant comme seuls capables de juger de la valeur d´un écrit, d´un livre, alors qu´ils ne sont que des magnétophones ressassant un savoir qui ne leur appartient pas.
La capacité d´aligner trois mots, sans faire de faute d´orthographe marquant leur supériorité. Ils interviennent éventuellement dans une discussion afin de relever une impardonnable faute de syntaxe... intolérants, ils oublient que tout s´est fait sans eux, sans diplômes et qu´ils ne sont que le résultat de cette évolution.
A force de louanges, de congratulations mutuelles, ces grands intellectuels en oublient leur pauvreté d´âme. Ce sont des flics de l´intellectualisme !

Le fascisme c´est de s´en prendre avec hargne aux manifestants, alors que peu de temps avant, de jeunes recrues en faisaient partie elles-mêmes, et revendiquaient les mêmes droits. Malheureusement, une fois l´uniforme endossé, ils obéissent, sans discussion, à la politique du moment, en tapant l´autre avec une ferveur frisant parfois le sadisme.
C´est aussi du fascisme que de contraindre les gens dans la société à faire des choses qui n´ont rien à voir avec le divin, de leur imposer insidieusement des principes et doctrines religieuses, de prendre en charge des enfants en bas âge, par le biais d´une éducation dirigée, afin de leur ôter toute liberté de pensée et d´action.
N´est-ce pas aussi cautionner l´esprit fasciste, que d´aller applaudir une vedette qui gagne sans scrupule, en une soirée, ce que gagne péniblement un ouvrier en un an ?!..
Que penser de ceux qui renversent les fûts de vin, répandent sur les routes les denrées alimentaires pour maintenir les prix, alors que le libre échange a permis de maintenir des tarifs équitables. En bons dictateurs, ils imposent leur point de vue, au détriment des voisins.
La France applique actuellement une politique du "croissez et multipliez", politique folle et utopique. N´est-ce pas du fascisme que de conduire les gens à leur perte, car la surpopulation mènera, tôt ou tard à la misère, à la famine.
La Chine pour éviter ces drames, a envisagé des solutions efficaces considérées par d´autres pays, la France notamment, comme inhumaines et fascisantes. C´est le fascisme qui crie au fasciste !
Les français ne devraient pas oublier que leurs propres enfants conçus pour leur permettre de toucher les allocations familiales, sont pris en charge par la société et représentent une valeur marchande, en tant que futurs consommateurs. A ce titre, ils sont précieux, alors que le travailleur parvenu à la retraite, au bout de quarante ans et plus de travail, touchera tout juste de quoi se maintenir en vie.
La médecine n´échappe pas non plus à cet état d´esprit fascisant. Devant le nombre croissant de futurs diplômés, un professeur appuyé par bon nombre de ses confrères, préconisait un niveau d´études beaucoup plus élevé que celui qu´on avait exigé de lui lorsqu´il avait passé ses examens.
Comment nommer une telle attitude visant à éliminer jalousement ceux qui pourraient devenir d´éventuels rivaux.

Le fascisme n´est pas une doctrine faite de mots inconsistants. Il faut le chercher où il est.

" Quand les cabotins sont maîtres du destin,
nul besoin d´être prophète pour deviner
que la Fin des Temps est pour Demain. "







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