Préface
Il y a bien longtemps
L´homme a-t-il depuis toujours été en conflit avec
ses frères ?
Les Cathares
Des philosophes aux grandes révolutions
Histoire et fascisme
L´homme face à la religion
Quel est le sens du diable ?
L´Information
Vision juste - enfer & paradis
Si l´homme voulait être digne
Société autoroute
Le Cirque
Exister et Responsabilité
Le Mal de la Société
Quand l´habit fait le moine
Soit Babel et tais-toi !
Chauvinisme
Existence et recherche de Dieu
Liberté et l´Informatique
Le Clonage
Quelle place pour un "Don du Ciel" dans nos sociétés ?
La Quatrième Dimension
Si Moïse m´étais conté
Alchime - Alchimie divine
Divine Société
Conscience et finalité
Et parce qu´ISIS après la mort d´OSIRIS...
La Mort Satanisée
L´Anté-Christ
Paraboles
Hiéroglyphes
SIL
Occident-Saturne
Connaissance des anciens dans l´antiquité
Le Soleil et les pyramides
La Rose des Temps
Pourquoi a-t-on fait naître Jésus en l´an zéro?
Est-il normal que sciences et religions soient incompatibles ?
Déplacement du Soleil dans l´année
Le Huit Solaire
Le Déluge et ses correspondances avec les fêtes de Pâques
Références à certaines données romaines
L´auteur
Pourquoi ce livre
Qu´est-ce que l´histoire ?
Ceux qui ont vécu une époque
historique savent très bien que les historiens ne font pas un récit complet
des événements relatifs à la vie d´un individu, d´une
politique ou d´un peuple, mais seulement de ce qui leur est autorisé, à
savoir une histoire tronquée, une politique fragmentée, des personnages-clés aux aspects mutilés.
Souvent l´histoire a été reconstituée à partir de lettres,
de messages et autres témoignages.
Autrefois, ceux qui l´écrivaient appartenaient généralement
à une catégorie sociale telle que la noblesse ou le clergé. De ce fait,
les opinions ou témoignages des gens du peuple qui vivaient et subissaient les
événements, n´étaient pas pris en considération. Ils
n´avaient certes pas le temps d´écrire, mais il n´est nullement
fait mention des quelques traces qu´ils auraient pu laisser.
Le peuple est tout
simplement ignoré.Seules comptent les opinions ou références
de personnages en vue, qui pourtant, ne sont pas forcément objectifs, ni enclins
à dire la vérité, mais plutôt hypocrites et malveillants.
Il n´était guère plus facile de parler de De Gaulle de son vivant
qu´après sa mort, tant que des gaullistes existeront, le nécessaire
sera fait pour que la vérité n´apparaisse pas.
Cette vérité
sera révélée bien plus tard, lorsqu´elle ne sera plus d´aucune
utilité. Et encore.... Un pouvoir usant d´intoxication bien menée suffit à
faire disparaître à jamais la réalité de ces faits.
Ce n´est pas
un phénomène nouveau : de tous temps, il a été utilisé par
les religieux, comme par les politiciens.
Le christianisme n´a-t-il pas passé son
temps à effacer toute trace des religions anciennes ?
Le récit historique des temps passé est donc peu fiable, reflet de la vision
d´un nombre limité d´individus.
Prétentieux, l´homme n´accepte pas sa défaite et se justifie
à travers un personnage, un maître à penser, reflet de ses souhaits. Son
jugement devient alors subjectif, même si le personnage est une véritable ordure.
Si en tant qu´étranger on fait le bilan de la vie de Napoléon, de ses
campagnes, de ses guerres, rien ne peut justifier une adoration envers un tel individu, si ce
n´est un chauvinisme évident.
La vérité est immuable mais l´homme ne veut pas l´admettre
lorsqu´il est concerné il l´exagère ou l´enjolive.
Le
problème fondamental de l´homme est la fuite devant ses responsabilités
qu´il recherche dans la société lorsqu´il est assuré
d´être couvert par elle.
Pour agir, il lui faut un titre, une garantie sur
papier. Il n´est qu´une marionnette manipulée à volonté,
tels ces hommes soi-disant intègres qui avaient comme ministres des banquiers, des
hommes de la noblesse en pleine république.
Si l´homme faisait preuve d´objectivité et de responsabilité,
peut-être verrait-il les choses avec lucidité. La société telle
qu´elle se présente, avec des hommes s´utilisant sans cesse les uns contre
les autres, revendiquant en permanence, se justifiant tout en ayant bonne conscience. Cela
peut donner à réfléchir.
Chacun traite le voisin de fasciste, de
communiste, de gauchiste, d´extrémiste, alors que chacun est pire que
l´autre.
Evoquez les génocides et automatiquement l´Allemagne est
citée : on veut ignorer ceux qui ont eu lieu avant, pendant et après, mais
ceux-là, organisés par d´autres hommes, qui parfois, avaient des
idées diamétralement opposées.
Pourtant le génocide des
juifs, quantitativement, est malheureusement peu en comparaison de la "ponction" faite par Staline dans son propre
peuple.
Qui y fait allusion ?
Faut-il croire, qu´appartenant à la race des seigneurs, c´ètait
une qualité chez lui ?
La liste est longue : la Chine en a fait tout autant, l´Europe,
l´Amérique.. Partout ces mêmes personnages, qui, tout en étant à
l´origine de génocides, parlent de liberté, de démocratie et traitent
les autres de fascistes.
Dans une telle situation, l´homme ne cherche plus, ou ne veut plus
voir ce qu´il représente.´ Comment ne pas être indigné devant
des gens qui, en Iran, en Irak ou au Liban, s´entre-tuent au nom d´une religion
et osent traiter de fasciste le premier qui critique cette façon d´agir.
Pourquoi le fascisme est-il présenté comme s´il était l´apanage
d´un nommé Hitler ?
Pourquoi condamner l´un et pas les autres?
Les contraintes imposées par le régime Hitlérien n´étaient
pas forcément pires que celles instaurées en Espagne.
Mais aujourd´hui
la contamination est telle, que si un individu essaie d´évoquer ces abus,
automatiquement et paradoxalement il se verra qualifié de fasciste.