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Sommaire

-   Préface

-  Il y a bien longtemps

-  L´homme a-t-il depuis toujours été en conflit avec ses frères ?

-  Les Cathares

-  Des philosophes aux grandes révolutions

-  Histoire et fascisme

-  L´homme face à la religion

-  Quel est le sens du diable ?

-  L´Information

-  Vision juste - enfer & paradis

-  Si l´homme voulait être digne

-  Société autoroute

-  Le Cirque

-  Exister et Responsabilité

-  Le Mal de la Société

-  Quand l´habit fait le moine

-  Soit Babel et tais-toi !

-  Chauvinisme

-  Existence et recherche de Dieu

-  Liberté et l´Informatique

-  Le Clonage

-  Quelle place pour un "Don du Ciel" dans nos sociétés ?

-  La Quatrième Dimension

-  Si Moïse m´étais conté

-  Alchime - Alchimie divine

-  Divine Société

-  Conscience et finalité

-  Et parce qu´ISIS après la mort d´OSIRIS...

-  La Mort Satanisée

-  L´Anté-Christ

-  Paraboles

-  Hiéroglyphes

-  SIL

-  Occident-Saturne

-  Connaissance des anciens dans l´antiquité

-  Le Soleil et les pyramides

-   La Rose des Temps

-  Pourquoi a-t-on fait naître Jésus en l´an zéro?

-  Est-il normal que sciences et religions soient incompatibles ?

-  Déplacement du Soleil dans l´année

-  Le Huit Solaire

-   Le Déluge et ses correspondances avec les fêtes de Pâques

-  Références à certaines données romaines

-   L´auteur

-   Pourquoi ce livre





Conscience et Finalité, suite.

La Bible, sensée représenter le divin, donne dès le commencement une définition du diable avec le premier crime : Caïn tuant son frère Abel. Suit un long enchaînement de violences, d´incestes, de perversités, de possessions (Noé disposant de son fils et le rendant esclave), d´usurpations de pouvoirs, de fourberies allant jusqu´au crime (David envoyant à la mort un mari gênant pour posséder sa femme).
On y découvre aussi le despotisme, les privilèges de castes, l´amour des richesses, l´idolâtrie avec l´adoration du Veau d´Or, le sectarisme poussant les gens à se désigner comme seuls élus… On peut arrêter là l´énumération car la liste serait si longue qu´il faudrait presque autant de pages qu´en contient la Bible !
Tous ces méfaits sont décrits avec minutie. Peu importe qu´ils soient réels ou seulement symboliques ; ce qui est remarquable c´est, qu´à travers la relation des défauts et des vices, l´homme cherche à se justifier. Mais ce n´est pas parce qu´un Roi ou un personnage biblique trompe et assassine que l´homme peut prendre exemple sur lui. N´est-ce pas là, avec un réalisme absolu, la vision parfaite du diable ? Quels autres maux, quelles autres horreurs pourraient être inventés qui n´aient été déjà décrits dans la Bible ? Par contre, quelles actions de bien y trouve-t-on ? La comparaison est vite faite !
Il faut oser chercher, faire la part des choses, juger. Alors on découvrira que le Créateur est absent de ces écrits prétendus sacrés. Comment comprendre que dans certains pays on demande de prêter serment, de dire toute la vérité en jurant sur la Bible dont le contenu est un tissu d´actions fourbes, mensongères, criminelles !
L´homme devrait avoir l´honnêteté de se voir tel qu´il est et la pudeur de chercher Dieu lorsqu´il en sera digne. Autrefois, il acceptait la Loi de la Nature, la manifestation des éléments, des orages, des tempêtes, des canicules. En 1983, il s´en plaint, vocifère par l´intermédiaire des médias, maudit le Soleil, la Pluie, le Vent, le froid, la chaleur, les Volcans. Il coupe les forêts, s´approprie la Terre, l´éventre, la massacre, la pollue, satisfait de se croire élu et maître de tout.
A-t-il pensé un seul instant qu´il assassinait sa Mère nourricière, une des manifestations du Créateur dans la matière, avec une cruauté, un sadisme sans égal. Et il se prétend fait à l´image de Dieu !

Si l´humain voulait prendre conscience.

Si l´humain voulait prendre conscience, il essaierait de faire une analyse objective de lui-même au lieu de s´admirer ; il abandonnerait son arrogance, son immense orgueil, sa cruauté sans pareille, tout le mal qu´il représente et, se transformant, il deviendrait conscient, responsable.
Il comprendrait qu´il est à la fois un aboutissement et un être de transition, le sang de celui qui viendra après lui et non plus un mort qui se croit vivant.

Alors il n´aurait plus besoin de dogmes ni d´interdits, de Bible ou d´autres livres dits sacrés tels que la Torah, la Bhagavadgîtâ, ect. Il échapperait aux fausses interprétations, aux faux-semblants, à la fausse bonne conscience, aux fausses vérités et deviendrait partie intégrante de la Vie, du Créateur. La société humaine actuelle, assez diabolique, forme un Tout.

L´ère de Saturne et Dieu révèleront ce Tout.
L´un crée à son avantage, l´autre révèle.
De cela sortira le jugement.
Son chiffre est 666.






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