Préface
Il y a bien longtemps
L´homme a-t-il depuis toujours été en conflit avec
ses frères ?
Les Cathares
Des philosophes aux grandes révolutions
Histoire et fascisme
L´homme face à la religion
Quel est le sens du diable ?
L´Information
Vision juste - enfer & paradis
Si l´homme voulait être digne
Société autoroute
Le Cirque
Exister et Responsabilité
Le Mal de la Société
Quand l´habit fait le moine
Soit Babel et tais-toi !
Chauvinisme
Existence et recherche de Dieu
Liberté et l´Informatique
Le Clonage
Quelle place pour un "Don du Ciel" dans nos sociétés ?
La Quatrième Dimension
Si Moïse m´étais conté
Alchime - Alchimie divine
Divine Société
Conscience et finalité
Et parce qu´ISIS après la mort d´OSIRIS...
La Mort Satanisée
L´Anté-Christ
Paraboles
Hiéroglyphes
SIL
Occident-Saturne
Connaissance des anciens dans l´antiquité
Le Soleil et les pyramides
La Rose des Temps
Pourquoi a-t-on fait naître Jésus en l´an zéro?
Est-il normal que sciences et religions soient incompatibles ?
Déplacement du Soleil dans l´année
Le Huit Solaire
Le Déluge et ses correspondances avec les fêtes de Pâques
Références à certaines données romaines
L´auteur
Pourquoi ce livre
Bien des intellectuels ont essayé de définir le
mal de la société sans y parvenir, bien des
savants ont essayé de le situer et d´y
remédier.
Les grandes causes, les
religions, les grands courants politiques, toutes et tous
s´en sont mêlées, sans résultat.
Pourtant, les exemples ne manquent pas, il suffit de
regarder autour de soi pour comprendre.
Tout le monde a entendu parler du Paradis, des
îles du Pacifique ou autres contrées
merveilleuses dont nous parlent les explorateurs.
Si l´on remonte un peu dans le
temps, ce Paradis existait vraiment ; les habitants
vivaient heureux, en parfaite harmonie avec la Nature, sans besoins matériels.
Certaines habitations étaient conçues de façon telle que
chacun pouvait s´y arrêter ou éventuellement
les traverser comme on passerait sous un porche. Pas
de meubles, pas d´électricité, pas
de réfrigérateur, pas de commerçants et
pas de possession.
Tout était
partagé entre tous.
Bénéficiant
d´un climat privilégié, rien
n´incitait ces gens à modifier leurs
habitudes. Ils vivaient tout simplement heureux, dans
un Paradis que l´on pourrait qualifier certes
d´inconscient, mais réel. Ils vivaient
dans un bonheur hors de tout intellectualisme, de
tout modernisme, sans radio ni télévision,
sans sport ni vedette, sans médecin ni serviteur.
Comme les oiseaux, ils vivaient en harmonie
avec la Nature. La famine était
considérée comme une manifestation
naturelle et éventuellement ils y
remédiaient par des actes d´anthropophagie.
Se sachant tous responsables, personne n´était
accusé, ne voyant là ni sacrilège
ni monstruosité.
Les enfants
appartenant à tous allaient librement de
famille en famille. L´équilibre
démographique se faisait naturellement
en fonction du nombre d´arbres fruitiers. La mort
était acceptée sans révolte.
Mais comme un virus, la civilisation va s´en
mêler, se propager et tout faire basculer..
Pour prouver les bienfaits de la civilisation, on va
privilégier certains, créer les besoins,
instaurer la pauvreté, les refoulés, les
sans-travail, façonnant l´envieux et le malheureux.
Comme un cataclysme, la société impose son modèle
qui va faire ses ravages, ne laissant derrière elle
qu´amertume...
Celui qui vivait nu,
découvre la nudité et revendique
l´habit. Le malade "réclame"
contre une injustice et demande la guérison.
Celui qui fait preuve de courage, de force,
d´honnêteté, persiste puis finit par
succomber, vaincu par le traître, l´opportuniste
, le rusé, le voleur. La malédiction
apparaît spontanément et inexorablement,
tous les maux de la Terre prennent corps avec la possession,
l´envie, la criminalité, la méchanceté.
Cantonnés dans leur isolement, les gens s´ignorent
peu à peu et s´il leur reste un tant soit peu de vitalité,
elle est due à la présence des "occupants enrubannés" qui sont
la désignation de leurs envies, de leurs faux besoins et surtout les
annonciateurs de leur malheur.
Tout a participé à faire
de ces bénéficiaires d´un paradis des damnés de l´enfer.
Que dire par exemple, des explications données par les Américains pour
justifier les massacres et les exterminations des Indiens du Colorado, entre
autres, car le fait peut malheureusement s´étendre à toute l´Amérique
du Nord et du Sud.
Ces gens de "haute moralité" essaient de
convaincre leur entourage en prouvant leur bonne foi, leur équité,
leur justice et leur dévouement par le biais de films de propagande, d´écrits
enjolivés, en y mettant toute leur sensibilité.
Faire apparaître
un couple constitué d´un excellent citoyen américain
marié à une véritable indienne et accompagnés de leurs
enfants métissés, est à leurs yeux un fait historique suffisamment
important pour prouver leur anti-sectarisme et leur anti-racisme. La morale est
allègrement bafouée à coups de pistolets et l´on insiste
sur le fait que sans le pionnier, il n´y aurait pas eu de changement
bénéfique dans ce pays.
A leurs yeux, tous leurs actes sont louables
y compris les nombreux génocides et, si quelques indiens ont miraculeusement
échappé à ce massacre, ils doivent en remercier leurs bienfaiteurs
car c´est en bon apôtre qu´ils ont réquisitionné,
défriché, bâti, élevé des gratte-ciel et fait
disparaître tous les anciens occupants.
Les indiens vivaient en
parfaite intelligence avec leur Mère Nature, avec les animaux, et c´est
en bonne conscience que les américains, sans aucun remords, ont usurpé
la place des Indiens.
Amérique, ton dieu est diabolique car c´est
en son nom que tu as anéanti le bonheur de tout un peuple.
Crois-tu réellement
que ce que tu as donné représente une quelconque valeur ?.
En Chine,
en Russie, en Afrique, sur la Terre entière, les mêmes faits, les mêmes
gestes inlassablement se renouvellent, la bonne conscience justifiant ces horreurs.
Intellectualisme, modernisme, consommation, production, éducation...,
autant de maillons diaboliques d´une société infernale.
Le XXème siècle, à la quête de son progrès perpétuel, peut se
comparer à une machine en éternelle transformation, de plus en plus
compliquée, avec différents engrenages s´entraînant
à qui mieux-mieux tournant dans le vide et où chaque rouage pourrait
personnifier un titre, un diplôme, une fonction, besoins rendus indispensables
à la bonne marche de l´ensemble, comme l´agresseur est indispensable
au flic et vice-versa. Machine entièrement automatique, monstrueuse, parfaitement
inutile, écrasant sans pitié toute idée de révolte ou
de raisonnement. Néanmoins, société à qui l´on demande tout, en qui on
met tous ses espoirs, y compris celui du mouvement perpétuel.
Satisfait de sa propre disparition, l´homme a donné pour se justifier
un nom divin à cette machine insensée : le Diable. C´est sa
manière à lui de lutter contre le divin.
Il est heureux ; heureux
avec son intellectualisme et son génie, heureux avec ses vedettes et ses
héros, heureux avec ses médailles et sa connerie. C´est un rouage
bien étudié, bien conçu, tournant bien rond, sans à-coups,
à la recherche du néant.
Comment l´homme peut-il
utiliser son cerveau pour souhaiter sa propre destruction ?
S´il
était vraiment intelligent, comme il le clame bien haut, il chercherait
à comprendre les raisons de ses capacités et comment les utiliser
à bon escient.
Au lieu de se robotiser, de se cloner, de disparaître,
il aurait pu souhaiter évoluer, se transformer afin que le cycle ne soit
pas interrompu. Il ne chercherait plus à lutter contre la Nature, contre
le Temps, contre la Liberté et la Vérité...
Comprendra
-t-il un jour que la Vie dont il se réclame à grands renforts de
médicaments, de manipulations, de subordination, d´enseignement
et de contraintes s´appelle : MORT !