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Sommaire

-   Préface

-  Il y a bien longtemps

-  L´homme a-t-il depuis toujours été en conflit avec ses frères ?

-  Les Cathares

-  Des philosophes aux grandes révolutions

-  Histoire et fascisme

-  L´homme face à la religion

-  Quel est le sens du diable ?

-  L´Information

-  Vision juste - enfer & paradis

-  Si l´homme voulait être digne

-  Société autoroute

-  Le Cirque

-  Exister et Responsabilité

-  Le Mal de la Société

-  Quand l´habit fait le moine

-  Soit Babel et tais-toi !

-  Chauvinisme

-  Existence et recherche de Dieu

-  Liberté et l´Informatique

-  Le Clonage

-  Quelle place pour un "Don du Ciel" dans nos sociétés ?

-  La Quatrième Dimension

-  Si Moïse m´étais conté

-  Alchime - Alchimie divine

-  Divine Société

-  Conscience et finalité

-  Et parce qu´ISIS après la mort d´OSIRIS...

-  La Mort Satanisée

-  L´Anté-Christ

-  Paraboles

-  Hiéroglyphes

-  SIL

-  Occident-Saturne

-  Connaissance des anciens dans l´antiquité

-  Le Soleil et les pyramides

-   La Rose des Temps

-  Pourquoi a-t-on fait naître Jésus en l´an zéro?

-  Est-il normal que sciences et religions soient incompatibles ?

-  Déplacement du Soleil dans l´année

-  Le Huit Solaire

-   Le Déluge et ses correspondances avec les fêtes de Pâques

-  Références à certaines données romaines

-   L´auteur

-   Pourquoi ce livre





Société Autoroute, suite 1.


Dans cette société moderne, les extraordinaires progrès de la technique et de la science ne sont malheureusement pas une preuve de réussite.
Quand la médecine s´est fixé pour objectif de guérir les maladies à tout prix, de prolonger la vie par n´importe quel moyen, il y a de quoi être stupéfait surtout quand on connaît les procédés utilisés.
Si la moyenne d´âge a augmenté, cela est dû au fait que pour les uns la fatigue est moins importante qu´autrefois, et pour les autres, l´intervention du médecin ne prouve rien si ce n´est l´occasion de les maintenir en vie de façon inhumaine parfois, ou de les remettre en circuit à tout prix, à l´aide de techniques barbares et sans se soucier des conséquences.
Que le médecin ne veuille pas se contenter de simplement soulager la douleur est compréhensible mais quand il cherche inexorablement à prolonger la vie, à n´importe quel prix et avec n´importe quel moyen, la question qui se pose est la suivante : le fait-il pour le malade ou pour la notoriété et les honneurs d´un éventuel Prix Nobel ?
En transplantant et en recevant un cœur en matière plastique, qu´ont prouvé le médecin et son cobaye volontaire, si ce n´est un temps de propagande pour l´un et un temps de souffrance pour l´autre.
Les mêmes questions se posent devant les manipulations génétiques avec les bébés-éprouvettes, les bébés congelés et l´on ne sait plus quoi.
Les médecins ont-ils seulement pensé à ce que deviendraient les vieillards en sursis qui s´ennuient à en mourir dans des asiles ou des maisons de retraite, s´ils n´avaient pas la télévision, la chorale, les cartes et le loto ?
L´individu en bonne santé, le riche, le beau, fuient la mort parce qu´ils tiennent à leur peau, leur dada aidant : sport pour l´un, fric pour l´autre, succès et notoriété pour d´autres encore, tout comme les scientifiques ont leur cobaye.
Bien entendu, la vie construite au détriment des antres ne leur paraît pas désagréable mais si, comme les pauvres gens, ils venaient à subir les mêmes souffrances, les mêmes injustices, les mêmes contraintes, ils comprendraient peut-être comment la mort peut laisser indifférent, devenir une délivrance dans une existence sans espoir, sans repos, sans vie.

Ceux qui se révoltent devant de tels phénomènes et qui veulent être seuls maîtres de leur mort, ceux-là sont peut-être plus respectables.

Les jeunes veulent se différencier et en réalité ils sont plus stupides que les autres, partant du principe qu´il n´y a pas de raison qu´eux aussi ne disposent des mêmes biens que leurs aînés. Ils veulent tout : voiture, maison, télévision, magnétophone, vidéo, tous les biens de consommation possible...

Voulant jouir au maximum de la vie, sans réfléchir un seul instant, ils prennent automatiquement l´autoroute à cent quatre vingts à l´heure, entraînant inéluctablement la fermeture des dernières stations ou aires de repos pour finalement mourir le plus vite possible.

Tout est là pour le confirmer la musique, la drogue, le yoga, l´hystérie collective, l´ordinateur...
Les premiers pèlerins savaient que c´était en chemin qu´ils devaient chercher et trouver ce qu´ils espéraient car au bout du pèlerinage la mort les attendait.
Celui qui a un but fait tout pour s´évader de cet enfer ; il cherche à prendre conscience de tout ce qui l´a freiné, de ce qui l´a amené à devenir une fourmi, une termite, un être inexistant sans consistance. Il cherche le Soleil, l´harmonie avec la Nature et tout ce qui l´entoure, il cherche tout simplement le chemin de la Vie car l´homme a besoin de comprendre, de savoir qui il est, quelles sont ses origines tout comme il sait que l´obstacle majeur à franchir est celui de la matière, la possession entre autres et tout ce que l´homme a inventé dans le premier cycle.

Connaissant les inconvénients et les pièges, il fera tout pour ne pas y retomber car il signerait sa condannnation.
La prise de conscience de tous les handicaps et problèmes passés lui permettra d´aborder les choses différemment et d´évoluer.
Le véhicule ne sera alors plus le même, il sera mental.

Le nouveau cycle, c´est l´ère de la compréhension du rôle de l´homme.

Malheureusement, au lieu de prendre conscience de ses méfaits, une société essaye toujours de se justifier. Divisant pour mieux régner, elle invente et réinvente les lois, les passe-droits, les castes, les irrégularités, les interdits.

Indignés, on assiste à la mort ou à l´agonie d´un ou de plusieurs pays, assassinés par leurs propres citoyens ayant perdu toute notion de valeur humaine et obsédés par leur profit personnel, quitte à mettre à sac la nation afin de satisfaire leur soif de richesse et de puissance.







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